Diagnostic digital, data et IA
Diagnostic digital, data et IA pour les PME et ETI industrielles
Savoir où vous en êtes
Avant d’investir dans un nouvel outil, une automatisation ou de l’IA : savoir ce qui fonctionne déjà, et ce qui vous coûte réellement du temps. Quels outils vous utilisez, comment ils communiquent — ou ne communiquent pas — et ce que ça coûte. Je cartographie vos flux, je relève les irritants, ceux que vos équipes signalent comme ceux que personne n’a encore nommés, et je vous laisse un plan d’action priorisé.
Par William Robin, Nantes
Prendre rendez-vous
- Pour qui
- PME et ETI industrielles qui veulent décider avant d’investir
- Durée
- 1 à 3 semaines, s’achète seul
- Vous repartez avec
- Cartographie des flux, matrice d’irritants, plan d’action priorisé
Les situations où l’on m’appelle

L’ERP dit une chose, le CRM une autre, Excel une troisième.
L’ERP annonce un encours, le CRM un carnet, le fichier du responsable de production une troisième vérité. Aucun n’est faux : ils ne comptent pas la même chose. Chaque comité commence par départager des chiffres au lieu de décider.
La cartographie des sources : quelle donnée vit où, dans quel outil, tenue par qui, mise à jour quand. Et l’endroit précis où une donnée change de sens en passant d’un outil à l’autre.

On passe nos journées à ressaisir ce que les outils contiennent déjà.
Une commande arrive par mail, quelqu’un la retape. Un indicateur mensuel, quelqu’un le reconstitue à la main. Ce ne sont pas des projets, ce sont des tâches — et c’est pour ça que personne ne les traite.
Les entretiens au poste : ce que les équipes font vraiment, le temps que ça leur prend, et ce qu’elles contournent. Les mêmes symptômes reviennent souvent de trois services différents, et c’est là qu’est la cause.

On ne sait pas quels cas d’usage IA sont pertinents chez nous.
Tout a l’air possible, donc rien ne se termine.
Le diagnostic dit ce que vos données permettent aujourd’hui, et ce qu’elles ne permettent pas encore. Un cas d’usage qui repose sur des données incomplètes se découvre ici, pas six mois après le lancement.

L’outil tourne, personne ne s’en sert.
Un service fonctionne sur Excel, un autre n’ouvre jamais l’outil de planification qu’on lui a déployé, un troisième saisit dans l’ERP à sa façon. Aucun des trois n’a tort : personne ne leur a donné la même règle.
La maturité réelle des outils, service par service — pas celle du schéma d’architecture.
43 %des PME et ETI n’analysent pas leurs données pour piloter leur activité.Bpifrance Le Lab, « L’IA dans les PME et ETI françaises », enquête auprès de 1 209 dirigeants, fin 2024
21 %des TPE et PME exploitent les données de leur gestion de production.Baromètre France Num 2025, TPE et PME tous secteurs
Comment se déroule le diagnostic
01Cadrer
Objectifs, périmètre, parties prenantes, et les irritants à instruire. Un mandat écrit avant de commencer, et ce qu’on ne regardera pas.
02Étude documentaire
Recensement des sources, des outils et des flux : schémas, exports, procédures. Ce qui existe déjà, avant d’aller le demander.
03Entretiens et ateliers
Les parties prenantes à leur poste : ce qu’elles font vraiment, le temps que ça leur prend, et ce qu’elles contournent. Pas le processus affiché.
04Examiner les données existantes
Complétude, doublons, aberrations, mesurés sur un échantillon nommé. Ce qui est exploitable en l’état, et ce qui doit être repris avant toute automatisation.
05Plan d’action et restitution
La cartographie de vos flux, la matrice d’irritants, un plan d’action chiffré par étapes — et ce qui reste dehors.

À la fin du diagnostic, vous savez
- où circulent vos données, et entre quels outils ;
- où vos équipes perdent du temps, et sur quelles tâches ;
- quelles données sont réellement exploitables ;
- ce qui peut être automatisé, ce qui doit être corrigé, et ce qui ne mérite pas d’être traité ;
- quoi faire en premier.
Vous repartez avec la cartographie de vos flux, la matrice d’irritants et le plan d’action chiffré par étapes.

Ce que le diagnostic ne fait pas
- Il ne remplace pas votre ERP et ne refond pas votre système d’information.
- Il ne vous vend pas quatorze chantiers parce qu’il a trouvé quatorze problèmes.
- Sur la maintenance prédictive ou la vision industrielle, il répond à une seule question : vos données permettent-elles réellement d’y aller ? Et il dit non quand c’est non.
Un diagnostic n’a pas vocation à tout transformer. Il sert aussi à décider ce qu’on ne fera pas.
Questions fréquentes
Faut-il forcément commencer par un diagnostic ?
Non. Si vous ne savez pas où vous en êtes, le diagnostic s’achète seul. Si vous le savez déjà — diagnostic fait en interne ou payé à un tiers — on passe directement à la gestion de projet. Pas de deuxième diagnostic imposé.
Combien de temps dure le diagnostic ?
1 à 3 semaines.
Est-ce que le diagnostic engage sur la suite ?
Non. Il s’achète seul, et le plan d’action vous appartient : vous le menez avec vos équipes, avec un autre prestataire, ou avec moi.
Nos données sont sales, il faut d’abord faire le ménage ?
Non, sinon vous ne commencerez jamais. Le diagnostic mesure la qualité sur un échantillon nommé, et dit ce qui doit être repris avant toute automatisation — sur le périmètre qui sert vos décisions, pas partout.
Combien coûte le diagnostic ?
Entre 5 000 et 15 000 € HT, selon le périmètre.
Comment le plan d’action est-il chiffré ?
à compléter : méthode de chiffrage (temps perdu, fréquence, personnes concernées ?)
Où j’interviens. Nantes, Saint-Nazaire, Angers, La Roche-sur-Yon, Lorient : Loire-Atlantique, Vendée, Maine-et-Loire et Morbihan. Sur site pour le cadrage, les entretiens et les démonstrations.